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Les sept secrets des réveillons de rêve

Quelles sont les clés pour passer de bonnes fêtes de fin d’année ?

Pour des fêtes qui pétillent, découvrez les sept secrets d’Éric Bhat, thérapeute ayurvédique.

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Invitez l’Ayurveda à vos fêtes : les lendemains de réveillon pétilleront ! Ces sept idées Beendhi accompagneront efficacement les plaisirs de vos papilles. Vous allez le voir, la simplicité et le faible coût de la mise en œuvre vous étonneront. À dévorer avant les festins !

1 – La mer ou la ferme, mais pas les deux

L’idée de base est de ne pas mélanger les calories animales, car elles sont incompatibles en matière de digestion. Si des huîtres ou autres fruits de mer composent les hors-d’œuvre, poursuivez autant que possible avec du poisson. À l’inverse, après un gros plat de charcuterie, une viande blanche en provenance de la basse-cour passera comme une lettre à la poste. Que l’ambiance soit maritime ou carnée, veillez à agrémenter vos plats de légumes cuits. Les crudités, souvent présentes à l’apéritif, sont à éviter les soirs de fête (ainsi que tous les soirs de l’année) car plus délicates à assimiler : l’estomac n’a pas de dents et cuit les aliments.

2 – Confit oui, conflit non !

Il ne s’agit pas de promouvoir ici le confit d’oie ou de canard, mais d’insister sur l’une des fonctions de l’estomac : absorber les émotions. Il n’est pas rare, dans les festivités de fin d’année, d’évoquer les prochaines élections ou les derniers résultats sportifs. Pour quelque raison que ce soit, si le ton monte et que la dispute affleure, changez vite de sujet, sous peine de perturber considérablement la digestion. Les malheureux estomacs sont à la torture, s’il leur faut digérer, en plus du confit, les effets des conflits : songeons-y !

3 – Quand le foie s’affole

Pas question de faire la morale ! Choisir un Sam sobre qui assurera la conduite de l’automobile à l’heure tardive du retour est une précaution utile. En réalité, le foie souffre surtout des mélanges alcoolisés. On s’enivre beaucoup moins vite en savourant exclusivement – et avec modération ! – du Champagne, ou du vin rouge, plutôt que de naviguer du Champagne au vin blanc, puis au rouge, puis à nouveau au Champagne, à la bière, puis un « p’tit » digestif. Là, le foie n’y comprend plus rien et ça déborde assez rapidement…

4 – Travaillez la palette !

Mettre les petits plats dans les grands lors des repas exceptionnels, c’est composer une toile de maître, touche de couleur après touche de couleur. Les diététiciens recommandent souvent de multiplier à loisir les couleurs des aliments qui parviennent dans votre assiette. Le cerveau comprend instantanément que la nourriture est variée et équilibrée, et tout l’organisme se réjouit d’assimiler des mets aussi appétissants. Imaginez que tous les aliments ne soient que rouges, que verts ou que roses : vous les jugerez fades avant même d’avoir avalé une bouchée !

5 – Méditez les pieds dans l’eau !

Après avoir délaissé la piste de danse, ou en sortant tardivement de table, il suffit, pour sombrer dans un sommeil réparateur, de trois minutes de méditation avant d’aller se coucher ! Les pieds plongés dans un bain d’eau chaude et salée (une poignée de gros sel de mer), vous savourez à nouveau les délices de la fête, et vous laissez fondre dans l’eau les contrariétés. Pendant ce temps, les pores de la peau se dilatent sous l’effet de l’eau chaude, ce qui libère un lot non négligeable de toxines. Séchez vos pieds, puis massez la voûte plantaire avec une goutte d’huile de sésame. Vous allez dormir profondément et vous réveiller en pleine forme. Disparu, le lever de paupière fastidieux et nauséeux du Noël de l’an dernier.

6 – Ne soyez pas chocolat !

Un seul souci, une seule loi, une certitude : choisissez le chocolat le plus noir possible ! Parce que le chocolat au lait est trop gras, et parce que le chocolat blanc n’est QUE de la graisse et du sucre. D’une façon générale, même si les plateaux de friandises défilent sous votre nez, ne profitez pas des instants festifs pour vous gaver de sucre : à Noël comme à Pâques et à la Trinité, les articulations trinquent quand des cristaux s’incrustent dans les rouages. N’oubliez pas qu’il y a déjà pas mal de sucre dans le vin…

 

7 – Lâchez prise !

Que les partiels approchent, que les comptes de l’entreprise frisent l’agonie, ou que le nouveau chef de service soit un ahuri complet, envoyez balader les soucis ! Sentez-vous libres, heureux, légers ! Il sera bien temps de retrouver les tracas le 2 janvier. Rien n’est pire que de ruminer, de ressasser, ou de tout voir en noir : les toxines s’ajoutent inévitablement aux toxines, dans une infernale spirale du stress. Quel était donc ce Pape qui chantait sur tous les tons : « Ne vous inquiétez pas !… ». Il n’avait pas tort.

L’avis de notre thérapeute

L’Ayurveda est formel : ce qui génère la santé, c’est la régularité dans l’alimentation, l’horaire des repas, la mastication et les respirations. Les réveillons sont traditionnellement servis à des heures peu raisonnables, et les déjeuners de famille ont tendance à l’opulence. Raison de plus pour mâcher les aliments avec une réelle application, et n’hésitez pas à proposer à vos parents et amis des promenades digestives en sortant de table ! Même tard le soir. La qualité de votre sommeil y gagnera.

E.B.

Pour contacter Éric Bhat, thérapeute ayurvédique : eric.bhat@free.fr